Bâles

le dépaysement total

En plus d'une auberge de jeunesse dans une usine désaffectée et un quartier alternatif très sympa voici Bâle et sa faune inattendue...

P9120009
P9120009

P9120008
P9120008

P9110122
P9110122

P9120009
P9120009

1/18

Cliquez sur l'image pour voir les photos du diaporama en entier

2ème jour: le train train quotidien...........ou: un problème de train peut en cacher plusieurs autres...........

Aujourd’hui, 12 septembre nous avons passé la nuit à Bâle et ce matin nous nous sommes rendus à la gare pour prendre le train pour Hambourg et Copenhague. Nous sommes accordés un copieux petit déjeuné et attendons patiemment notre train en regardant de temps en temps le panneau des départs du quai no 12. Départ prévu 9h12

 1 ère leçon du voyage les langues : que veut dire le mot allemand ausfall me demande Pascale revenant du panneau d’affichage alors que je sirote mon Capuccino ? Un monsieur attablé derrière nous lui répond en français : cela veut dire annulé ! Un léger flottement s’installe jusqu’à ce que l’on réalise que notre train est tout simplement annulé. Ni une ni deux, on prend nos bagages et on se dirige vers le guichet" informations" heureusement libre. La une charmante préposée nous explique qu’effectivement, des gros problèmes sur la ligne fait que ce train est tout bonnement supprimé. Elle nous sort alors un programme alternatif long comme le bras avec 3 ou 4 changements plus une prise de bus. Super quel pied, on voulait voir du pays et bien on va en voir. En bon Suisses et en grand organisateur de voyages, nous avons réservé nos billets le premier ou 2ème jour de l’ouverture de la vente des billets, c’est-à-dire 45 jours avant le départ…On a beau savoir que cela ne se passe pas toujours comme on l’a prévu, il faut quand-même compter quelques secondes avant de réaliser que cela risque d’être un peu plus compliqué que prévu tout en étant beaucoup plus long.

Nous voilà donc partis avec nos bagages et armés de patience pour le quai no 16 afin d’attendre le 1er train pour une destination imprononçable qui va nécessiter un bonne heure et demis de voyage. A l’arrivée tout le monde descend (car nous ne sommes évidemment pas les seuls à voir notre programme chamboulé. Une ribambelle de bus nous attend devant la gare pour nous mener dans une autre gare d’une ville tout aussi imprononçable que la première.

Sur le quai no 1 un bataillon de préposés bardés de vêtements orange fluo nous attend pour nous expliquer que le train va nous amener à une troisième ville dont, vous l’aurez compris, j’ai oublié le nom, mais qui ne figure pas sur le programme de rechange que nous essayons de suivre.

Le préposé fluo nous rassure en anglais que dans cette ville nous retrouverons facilement un train pour notre destination prévue. Après tout on n’est pas à un train prêt et nous nous entassons joyeusement dans un petit train régional qui se retrouve vite complètement bondé. 1/2heure plus tard nous nous retrouvons à Karlsruhe et comme nous ne sommes plus sur une destination de notre programme de secours, nous nous précipitons au guichet "informations" où nous attend une queue beaucoup plus longue que le bras. La je laisse Pascale faire la queue avec les bagages et je me rends au guichet de vente des billets ou je prends un ticket m’informant qu’il y a environ 25 personnes avant moi. Là, devant moi je vois un guichet ou seulement deux personnes discutent avec un préposé. Un écriteau informe que ce guichet est réservé aux clients de 1ère classe. Super on a justement des tickets de 1ère classe. Au final après quelques minutes d’attente le préposé regarde mes billets et m’explique au passage que les CFF nous ont facturés ces billets à des prix extrêmement chers, qu’il n’a jamais vu des tarifs aussi prohibitifs et que je peux en demander le remboursement. Je lui explique qu’en Suisse on est tellement habitués à se faire mettre que cela ne nous fait plus aucun effet. Il compatit et me compose un nouveau programme de secours en 5 minutes et trois changements

 

Nous revoilà parti sur le quai no 3 pour attendre un train pour Hambourg qui arrivera avec un quart d’heure de retard. C’est le train dans lequel je suis actuellement et qui fonce à 270 km heure, sans doute pour rattraper les 15 minutes de retard pris au départ. Cela nous arrange vu que nous avons 10 minutes à Hambourg pour changer de train.

Plus tard…….

Nous arrivons à Hambourg avec 15 minutes de retard et notre correspondance suivante est partie. Là on commence à douter et à se demander si on va y arriver. Je vous passe la séquence guichet info queue de 15 personnes pour passer directement à la préposée qui en a vu d’autres vu que c’est son boulot de dépatouiller les problèmes de billets des usagés. En deux clics elle nous sort un nouveau programme et nous dit en substance : pas de panique, vous prenez le prochain train pour votre destination dans 30 minutes et vous arriverez juste à temps pour le suivant. On s’exécute et effectivement on arrive à la gare suivante pour attendre 30 minutes le prochain train. On est un peu tendu car nous n’aurons que 6 minutes pour le changement suivant.

Là tout se passe parfaitement bien. Le train nous attend et on prend la correspondance. Ouf plus qu’un changement, il est 11 h du soir et nous sommes partis à 9h30 de Bâle. Dans ce train changement d’ambiance radical : loco Diesel avec changement de vitesse manuel café thé boissons à disposition, personnel très aimable et attentif et douanier tout aussi agréable. Vous l’aurez compris, nous sommes arrivés au Danemark. On se détend et on attend dans le confort l’ultime changement de train de la journée qui se passera sans problème.

2h10 du matin nous arrivons fatigués mais contants à la gare de Copenhague. Je banche mon application Maps sur mon téléphone et 8 minutes et 600 mètres plus loin nous nous retrouvons devant notre hôtel. Ouf enfin arrivés. Un court check in plus tard nous nous retrouvons dans notre minuscule mais agréable chambre. Une journée que l’on n’est pas prêt d’oublier et qui restera dans notre mémoire.

 

 

 

du point de vue de Pascale.......

La traversée de l’Allemagne et l’arrivée au Danemark.

 

Depuis Bales jusqu’à Hambourg, après de multiples

Changements, ce qui me surprend c’est que l’ Allemagne est un pays plat couvert de foret et d’éoliennes.

Les voyageurs dans le train sont très serviables, ils sont,  inquiets de notre confort, nous aident a déplacer nos valises, sont prêts a nous céder leur place.

Un monsieur de Madagascar s’étonne de notre périple, je crois qu’il a de la peine à comprendre notre démarche, il ne prend pas de vacances et voyage que pour son travail.

Le temps est changeant, les gares se succèdent , les clochers émergent des villages traversés.

A part quelques personnes qui pianotent sur leur ordi dont Jean-Marc, les voyageurs se reposent, il règne dans le wagon une ambiance de détente après les aléas des détournements des trains et des changements de programme dus a un dérangement important sur une partie du réseau allemand.

On fonce jusqu’à 266 km heures, le paysage défile a tout vitesse. Plein de petits village avec des maisons a deux étages, on pourrait se croire en Suisse.

Soudain dans la pénombre on aperçoit deux gigantesques masses blanches, plus on se rapproche plus le train grimpe une pente abrupte, nous sommes a deux cents mètres au dessus des maisons, ces deux masses blanches sont deux piliers d’un pont surplombant un fleuve, oū l’on aperçoit des navires au dessous de nous. Pour la descente on exécute une boucle complète d’un km pour se retrouver au niveau du sol. Spectaculaire.

Enfin vers minuit nous passons la frontière Danoise, on se sent tout ragayardi, l’arrivée approche. Il faudra encore plus de deux heures pour arriver enfin à Copenhague à 2 heures 10.

Comment faire pour trouver notre hôtel a cette heure tardive vous direz-vous, rien de plus simple qu’une application sur notre téléphone « MAPS » sorte de gps qui vous situe dans la ville et vous montre Sur la carte affichée sur votre téléphone où vous voulez vous rendre.

Et en moins de 10 minutes nous voila rendu dans notre auberge de jeunesse, chambre grande comme un mouchoir de poche, mais très propre.

Enfin à trois heures, le repos du voyageur.

Kopenhague

13 septembre 9h30 on se réveille à Copenhague dans notre minuscule mais agréable chambre. Après le petit déjeuné on part découvrir la ville. Il pleut des cordes et le vent est de la partie. Tant mieux !!, on va pouvoir tester nos chaussures et nos k-ways. Les 2 vont se trouver au-delà de nos espérances et l’eau n’aura au final traversé que nos pantalons. On rit en repensant aux aventures de la veille. On est presque étonnés de se retrouver au Danemark. Au vu du temps qui se dégrade de plus en plus, nous renonçons rapidement à la visite du bord de mer et de sa petite sirène pour se contenter de visiter le centre historique par ailleurs très mignon avec ces maisons ancestrales et colorées. C’est agréable et sympa. Au bout d’une heure et quelque, on se replie à notre hôtel pour sécher un peu.

La suite en quelques images…….

P9130036
P9130036

P9130044
P9130044

P9130025
P9130025

P9130036
P9130036

1/12

Cliquez sur l'image pour voir les photos du diaporama en entier

Stokholm

Quelques heures très agréables de trains plus tard nous voici à Stokholm Heureusement, le temps c’est arrengé et nous pouvons profiter de cette magnifique ville dont le centre médiéval se situe sur une ile. Comme à Copenhague, l’ambiance est cool et on s’y sent bien. Autre similitude entre ces 2 capitales : les prix extrêmement chers, surtout pour la nourriture. On pensait que la Suisse était chère, là on atteint des sommets. Nous y passons une nuit et le soir nous prenons le ferry pour Riga en traversant la mer Baltique durant la nuit.

1
1

2
2

_copie-0_P9150046
_copie-0_P9150046

1
1

1/15

Cliquez sur l'image pour voir les photos du diaporama en entier

Le plus beau moment depuis notre départ: la traversée des fiords depuis Stokholm en ferry. Des paysages magnifiques qui nous ont rappelés le Canada. Le bateau slalom entre les iles recouvertes de forêts et parsemées de petites maisons de bois toutes plus belles les unes que les autres. Nous traversons la mer Baltique jusqu'à Riga. Nous quittons les pays nordiques pour les Balkans, les  Wikings pour les Slaves.

P9150066
P9150066

P9150067
P9150067

9
9

P9150066
P9150066

1/12

Cliquez sur l'image pour voir les photos du diaporama en entier

Riga

Arrivée en ferry dans la matinée du 17 septembre dans la charmante ville de Riga, capitale de la Lettonie. Nous avons séjourné 2 jours dans le cœur de la vieille ville dans un charmant hôtel entouré d’églises. C’est une ville magnifique chargée d’histoire.

P1050235
P1050235

P1050208
P1050208

P9160032
P9160032

P1050235
P1050235

1/13

sous-pages

sous-pages

Placez le curseur de la souris sur les boutons pour faire apparaitre les sous-pages