La Malaisie

Passage de frontières inabituelle.....

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21 février, 7 heures du matin, on prend un taxi pour le port de Phuket, situé à 2,5 km de notre hôtel. Arrivé au débarcadère, on présente les billets, les passeports et comme souvent, on attend.

On discute avec un couple de français de Bordeaux qui fait le tour du monde en une année. Vous n’imaginez pas le nombre de personnes qui font des longs voyages sur cette planète. Comme je l’avait déjà dit lors de notre tour du monde, c’est la nation des voyageurs et il y a certainement de quoi remplir un pays.

Enfin le speed Boat accoste. Hors-bord d’une 20ène de mètres qui peux contenir une 40ène de passagers.  Avant de laisser monter les passagers Les bagages sont disposés à l’avant par l’équipage. Ensuite on monte à bord. On choisi des places à l’avant car on sait que les 3 moteurs Honda de 250 chevaux sont bruyants à plein régime.

Enfin on démarre et le bateau prend de la vitesse. Au début tout va bien, on est protégé de la houle par l’ile. Au bout d’une ou deux minutes, les choses se gâtent un peu. Le bateau commence à sauter d’un vague à l’autre. On navigue à 50 km heure. Pour les profanes, je vous assure que ça va vite et que sa secoue. On est tellement secoué que nous mettons les gilets de sauvetage sous nos fesses pour amortir les chocs. On se demande si le bateau va tenir ou se casser en deux. Il tiendra. Le pilote semble connaître son affaire, il décélère brusquement devant les plus grosses vagues pour ré-accélérer aussi brusquement afin de prendre la vague suivante.

Au bout d’une heure environ nous croisons une petite ile qui nous Protège de la houle. les coups de buttoir se font moins rudes et le bateau avale les vagues en douceur. J’attends avec un peu d’appréhension le bout de l’ile, pensant que tout de suite après les secousses vont recommencer.

Et bien, pas du tout, la mer se calme et au fur et à mesure de notre avance, le voyage devient plaisant. Il ne reste plus que le vrombissement des 3 moteurs à l’arrière qui déchire les oreilles.

Une demi-heure plus tard, nous arrivons sur l’ile Thaïlandaise de Koh Lanta. L’ile défile et le vrombissement des moteurs se tait soudainement. Nous accostons le long d’un gros bateau amarré. on nous dit de descendre. Alors que tout le monde traverse le bateau sur lequel nous nous sommes amarrés,  Un des équipiers nous indique de mettre nos bagages dans un coin et d’attendre ici. On va continuer notre périple sur ce bateau. On aura même pas touché terre.

Enfin, c’est le départ. Le bateau étant beaucoup plus gros que le speed boat, l’impression de vitesse s’atténue également. On file quand même à 40 km heure. Le bateau est à moitié plein. On passe un moment sur nos sièges à l’intérieur puis on va prendre l’air sur le pont supérieur à l’extérieur. Le voyage est paisible, la mer est calme et la brise due à la vitesse atténue la chaleur.

4 heures plus tard, on arrive à Ko Lipé, dernière ile thaïlandaise avant la Malaisie. On débarque avec nos bagages sur une sorte de ponton flottant à 200 mètres de la plage. Un longue queue, barque effilée pour une 20ène de personnes, propulsée par un moteur de voiture monté sur un axe avec une longue barre de transmission qui part derrière le bateau et une hélice au bout. Ces bateaux se conduisent en barre franche, c’est-à-dire que c’est le moteur qui pivote pour tourner.

Le longue queue nous amène à terre, et là pour la première fois, nous passons l’immigration sur la plage, pratiquement les pieds dans le sable. On remplit le formulaire de sortie et on nous explique que les passeports nous seront rendus sur le bateau pour Langkawi. On aime pas partir sans nos passeports, mais puisque c’est l’immigration qui le dit, on ne s’inquiète pas trop.

Quelques dizaines de minutes plus tard, les passagers pour Langkawi, une 30ène de personnes, se retrouvent sur la plage et embarquent sur un nouveau longue queue pour parcourir les 200 mètres jusqu’au bateau à l’encre qui nous attend.

Nous quittons cette ile magnifique en se disant que si on revient dans le coin, il faudra s'y arrêter.

 

Le voyage dure 1h30. La mer est d’huile et nous voyageons dehors sur le pont supérieur. Nous croisons une ribambelle de petites iles et finalement celle de Langkawi se profile à l’horizon. On arrive et 3 coups de tampons plus tard, on se retrouve sur l’ile avec une autorisation de séjour de 3 mois. Ici pas de visa.

Nous sommes sur l'ile de Langkawi, mais il nous reste encore une 30ène de km à faire pour arriver dans la ville de Kuha où nous avons notre hôtel. Après d’âpres négociations, on convient du prix avec un chauffeur de taxi. On peut payer en bath (monnaie Thaï.) le prix est fixé à 620baths (20 frs) au lieu des 800 demandés. C’est tout ce qui nous reste comme argent Thaï.

 

Environ 50 minutes plus tard, on arrive devant notre hôtel, fatigués et contents. Il est 19 heures, On est en Malaisie, 10ème pays de notre voyage.

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Impasse sur langkawi....

Nous n'avons passé que 2 nuits sur cette ile. On est dans la ville de Kuah, et  elle n'est pas franchement folichonne. C'est sûrement mieux sur les plages, mais on n'y passera pas. L'ambiance est un peu mitigée: d'une part les magasin hors taxes ou les chinois viennent faire leurs courses dans ce port franc et de l'autre des  chantiers de constructions énormes qui côtoient les édifices vides ou en ruines. Pas grand chose à voir ou à faire.

Notre premier contact avec les malaisiens est très amical. Comme un peu partout en Asie les gens sont calmes et aimables. Ce qui nous surprend un peu se sont les femmes voilées et l'islam qui règle la vie ici. On fait l'impasse sur cette ville qui nous sert d'étape

L'île de Penang

Tout de suite en descendant du bateau, on a adoré l’ambiance de cette ile. Après 3 heures de voyage depuis Langkawi, nous accostons à Georges Town, la ville principale.  Il fait très chaud. Nous arrivons au cœur de la vieille ville qui est entièrement classée au patrimoine mondial de l’UNESCO. Et pour cause, cette ville est chargée d’histoire. Vous pourrez le constater en cliquant ici.

 

Les maisons coloniales du 18 et 19ème siècle a un ou 2 étages donnent une impression de voyage dans le temps. Ce qui frappe tout de suite ce sont les religions qui se côtoient et semblent vivre dans une harmonie parfaite. En quelques mètres, on passe du quartier Chinois avec ses temples Bouddhistes ou Taoïstes, au quartier indien avec ses boutiques, ses odeurs ses temples hindouistes et sa musique omniprésente, pour finir par la majorité musulmane et mosquées qui règlent la vie avec ses appels à la prière. C’est surprenant et super.

 

Pour commencer en beauté dans cet endroit hors du temps, voici une spécialité de l’endroit : le Street Art. Pas d’explication à donner (à part ici ou ici), tout est dans le nom : c’est l’art dans la rue. C’est surprenant, extra et magnifique. Ouvrez grand vos mirettes et régalez-vous. C’est totalement gratuit et libre, parfois c’est vieux et délabré, parfois c’est nouveau. Parfois c’est marrant, d’autre fois c’est tendre, espiègle ou juste beau.

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27 février, après 4 jours à Penang,

 

On est emballé par cette ile. Il faut dire que le côté indien y est pour beaucoup. L’inde, c’est notre 2ème patrie après la Suisse, pourtant on n’y a plus remis les pieds depuis 35 ans. C’est devenu un peu compliqué d’y aller sans avion. Les indiens n’acceptent plus que les touristes débarquant en bateau chez eux. Reste le passage par le Tibet ou par le Myanmar. Les deux ne sont pas évidents. On ne parle même pas de la frontière par le Pakistan que j’ai déjà passé 2 fois. Je ne m’y risquerai pas avec Pascale.

Donc on verra plus tard et on profite de l’ambiance indienne de Georges Town, des temples, des massala Dossas, des Curry et autres samossas, de la musique à plein tube dans les rues, des guirlandes de fleurs, des magasins d’or ou d’habits, des sourires, des hochements de têtes typiques des indiens.

Bref, on s’éclate de la tête jusqu’à la panse

Comme d’habitude maintenant, on a loué un scooter. C’est assez spécial et forcément dangereux, mais je commence à avoir l’habitude. Ici il n’y a pas de priorité et s’il y a des règles, elles ne sont pas pour tout le monde. La règle est que le premier arrivé au carrefour passe. Une autre règle, tacite celle-ci, dit que le plus gros véhicule passe en premier. Ici, on roule à gauche. Sauf si on a quelque chose à faire à droite. Dans ce cas on fait ce que j’appelle "un contresens prudent" sur quelques centaines de mètres ou éventuellement plus. Question que je me pose tout le temps : de quel côté faut-il croiser un scooter qui roule à contresens ? Je n’ai pas encore la réponse, mais ça passe à chaque fois. Ici, comme partout en Asie, on ne regarde pas derrière si on se lance sur une route. C’est celui qui est derrière qui va freiner ou s’écarter pour laisser passer celui qui arrive. Ce qui chez nous provoquerait un accident à coup sûr, passe ici comme une lettre à la poste, enfin presque car il y a quand même 70000 morts par année soit 23.5 pour 100'000 habitants (3,4 en Suisse, 35,5 en Thaïlande). Donc, on fait hyper gaffe et on y va à la cool. On a rendu le scooter ce soir et tout s’est bien passé. On a pu visiter l’ile et la montagne qui surplombe Georges Town

A noter que nous sommes à la fin du nouvel an chinois. Ceci explique les feux d'artifices et les images de fêtes.

Petite visite en scooter et en images d’un jardin botanique, d’un jardin d’épice, d’une ferme à papillons et de la montagne au dessus de la ville qui culmine à plus de 800 mètres.

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On a quand même du bol….

28 février, on part pour Kuala Lumpur. On prend un bus local pour se rendre à l’agence qui nous a vendu les billets. La brave dame au comptoir nous la joue caméléon : c’est-à-dire que d’un œil elle regarde nos billets et contrôle sur son ordinateur et de l’autre (le gauche) elle continue à regarder son feuilleton sur son téléphone. On attend une demi-heure et un mini van pourri arrive. Le chauffeur sort et nous regarde ouvrir les portes et charger nos bagages. Une fois qu’on a terminé, il nous conduit au terminal des bus.

Il nous dépose directement à côté du bus pour Kuala et refait la manœuvre bagages dans l’autre sens. C’est toujours lui qui regarde et nous, nous sortons les bagages.

 

 Le préposé aux tickets arrive et regarde nos billets. Il nous explique que ce n’est pas ce bus que nous devons prendre, c’est le suivant qui part dans une demi-heure. Il nous montre un bus rouge avec le no de plaque qui est inscrit sur nos billets Il nous demande si on veut partir plus vite. On hésite puis lui dit que oui. Surgit alors un autre préposé qui lui explique que le bus est complet et qu’il faut attendre le suivant. Il nous montre un café à côté de la gare. On le remercie et on reste là, car il n’y a qu’une demi-heure à attendre. 5 minutes plus tard, le préposé revient et il nous dit que 2 personnes ne sont pas là et qu’on peut prendre le bus qui part. On charge nos bagages, on monte dans le bus super classe et 5 minutes plus tard on est loin. On fait 100 mètres et on s’arrête à un feu rouge. On n’a jamais vu une ville ou les feux sont si longs. Ils sont tellement mal réglés qu’ils provoquent des monstres embouteillages un peu partout en ville. Enfin le feu passe au vert. Le bus démarre et cale. Le chauffeur remet le moteur. J’entend tout de suite qu’il y a un problème les tours ne montent pas et le moteur tourne sur 3 ou 5 pattes. Après 100 mètres, 4 ou 5 calages démarrages et une visite d’inspection au moteur, on nous annonce que le bus est break down, c’est-à-dire kaput, cassé, en panne. On nous annonce qu’il va falloir descendre et qu’un autre bus va venir nous chercher. Le coup de bol, c’est que nous sommes à 200 mètres de la station des bus.

10 minutes plus tard le bus de secours arrive et ho ! surprise : c’est le bus que nous devions prendre une demi-heure plus tard. 

On est bien arrivé à l’heure à Kuala Lumpur, il fait chaud et les tours Petronas scintillent au soleil. On a quand même de la chance, même quand on tombe en panne.

Kuala Lumpur

photo réalisée avec  trucage

Transports publiques hors du commun

 

On a déjà utilisé pas mal de transports publics à travers le monde : Shanghai, Moscou, Canton, New York, Londres, Paris pour n’en citer que quelques-uns. Certains sont très simples à utiliser d’autres un peu moins.

Kuala Lumpur est sans doute la ville où nous avons eu le plus de peine à s’y retrouver. Imaginer un peu, il y a 6 compagnies privées de transports en commun qui se partagent la ville. Elles sont toutes différentes, passant du train au métro aérien, du monorail au bus. Elles ont toutes une appellation incontrôlée genre KTM, LRT, ERL, BRT, LALUAN MONOREL KL. Cerise sur le gâteau : elles ne sont pas interconnectées entre-elles, il faut donc passer de l'une à l’autre à pied et Justement ce n’est pas le pied. Pour s’y retrouver il faut s’accrocher et se concentrer un bon moment. Côté performance, aujourd’hui on a pris le KTM. On a attendu la rame pendant 40 minutes pour faire les 2,9 km jusqu’à notre destination. On aurait mieux fait de marcher, on aurait mis moins de temps. Seulement pendant que vous vous gelez en Suisse, nous on fond à 35° et 80% d’humidité. Pas l’idéal pour la marche.

Après 3 jours on s'y retrouve un peu mieux, mais c'est très compliqué. par endroit il y a 2 compagnies, voir même trois qui sont les unes à côté des autres et qui vont sur plusieurs kilomètres au même endroit. On fini quand même toujours par y arriver. Une fois on c'est trompé de rame. Pour revenir en arrière on a dû racheter un billet car il n'est pas possible de changer de quai sans sons sortir de la gare. Heureusement qu'on est bien loin des tarifs TL ici c'est plus ou moins 70 ct. le billet selon la destination.

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Kuala Lumpur est à l’image de ses transports publiques : un peu étriquée et compliquée. Il n’y a pas à notre connaissance de visites exceptionnelles à faire, si ce n’est les célèbres tours Petronas. Nous avons bien aimé la volière qui doit être la plus grande du monde, les vieux quartiers de maisons en bois ou de style colonial. Demain 4 mars nous partons pour Malacca, ancienne colonie portugaise inscrite, comme Penang, au patrimoine mondial de l’UNESCO. Nous y resterons 6 jours avant de descendre à Singapour pour y prendre notre cargo le 15 mars.

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Malacca

     ou Maleka

Ouf ! après Kualalumpur, Malacca a taille humaine, ville colonisée  depuis l’an 1400, elle nous offre une quantité de petits édifices à deux étages, décorés à la chinoise ou de styles portugais. Tout comme Penang, le centre de la ville est inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO. D'ailleurs, les deux villes se ressemblent sur le point de vue architectural.

Il est très agréable de se promener dans ces ruelles étroites pour découvrir, ici un temple indou, là une mosquée ou un temple taoïste. Il faut se perdre dans ces ruelles et s’imprégner de l’ambiance et du charme de l’endroit au gré du moment, sans suivre une carte, mais en suivant son inspiration.

Soudain, on arrive près de la rivière qu’il ne faut pas manquer de suivre le long des quais, bordés d’échoppes, de galeries, de bars, tous décorés, avec plus ou moins de tallent, mais ça donne une ambiance singulière. Plusieurs ponts la traversent, on hésite pas à changer de rive, pour prendre des photos d’un autre point de vue, des échoppes et des dessins et autres décors  qui suivent les cours des quais.

Junker street, la rue principale de la vieille ville de Malacca est très animée en journée avec ces groupes de touristes chinois et quelques européens perdus dans la masse. Rue très étroite avec un seul trottoir et la circulation des voiture à sens unique, le regard des passants est attiré par les multiples boutiques, restaurants, bars, et malheureusement beaucoup moins par l’architecture et la magie de l’endroit. Dommage que ces lieux au prix du commerce perdent leur cachet.

Si ce n’est à pieds, il est difficile de se déplacer dans la ville, car les rues sont quasiment toutes à sens unique, avec notre scooter, nous qui découvrons l’endroit, nous nous retrouvons souvent à l’opposé d’où nous voulions aller.

En conclusion, j’ai beaucoup aimé flâner dans cette ville, découvrir les habitants des différentes ethnies, manger végétarien, marcher dans little India aux sons de la musique indienne, aux odeurs d'encens et de curry, et voir suspendus hors des boutiques, les sary, punjabi dress, et autres tissus colorés.

Pour en savoir encore plus sur Malacca, cliquez    ICI

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Les Rickshaws

Ils sont mignons tout plein, à croquer, kitch au possible. Les chinois en raffolent et ne se lassent pas de se prendre en photo dessus. Les occidentaux de plus de 8 ans un peu moins. Voici les célèbres rickshaws (prononcez rikcho) de Malacca. Ils sont l'image de la ville et la sillonnent du matin au soir. Il y en a partout en Asie, mais on en avait encore jamais vu de pareils. Jugez plutôt:

Pour en savoir plus sur les Rickshaw, cliquez ICI

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La nuit c'est encore plus époustouflant. On se retrouve transporté dans le monde merveilleux de Walt Disney

La ville de Malacca est traversée par la rivière Sungay Melaca. Une des choses les plus agréable à faire ici est des se promener sur ses berges. Des deux côtés de la rivière et sur des kilomètres un chemin remarquable été aménagé. Dans le centre, le chemin est bordé de charmants restaurants et buvettes. Un régal de se balader au long de ses méandres et de traverser des quartiers tous plus différents les uns des autres.

A noter les fresques et dessins omniprésents tout au long de la balade et sur les dernières photo un orage qui nous a gentiment rappeler que nous sommes à 400 km de l'équateur et qu'il pleut ici 10 fois plus qu'en Europe

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Pour réaliser une bonne photo, il faut trouver la position idéale. Il faut des années de pratique pour arriver à une telle perfection dans le geste sans se casser la figure. Quelle classe, quel équilibre. La photo doit être sublime, malheureusement nous ne la verrons pas.

Nous sommes le 8 mars. Dans 2 jours nous descendrons jusqu’à Singapour en bus pour notre ultime étape. Le 15 mars nous prendrons, si l’armateur et la météo le veulent bien, notre cargo pour Barcelone. La traversée durera 20 jours soit jusqu’au 4 avril environ. Ce sera le silence radio puisque nous ne disposerons pas d’internet sur le bateau.

Singapour

Le melting pot démographique par excellence, composé de près de 6 millions d’habitants divisés en 74% de chinois, 13%de malaisiens, 9% d’indiens et 3% d’occidentaux. On y croise des mosquées, des temples taoïstes et indous et des églises. Les langues officielles sont l’anglais, le mandarin, la malais et le tamoul. Tout ce petit monde se côtoie paisiblement dans cette ville réputée comme la plus chère du monde devant Paris et Zurich.

Il y aurait tant de choses à dire sur ce pays cité, composé de plus de 60 iles et situé juste à 1 degré nord de l’équateur, que je vous propose de cliquer ici pour en apprendre plus sur cette  ville magnifique.

Dans tous les cas autant nous avons été un peu mitigé par Kuala Lumpur, autant nous sommes enthousiasmés par Singapour. On adore évidement Little India, car on se sent complètement en Inde et on découvre chaque jour de nouveaux quartiers.

Nous commençons la visite avec le parc de Garden by the Baie, parc qui a coûté plusieurs milliards de dollars et qui est extraordinaire. Composé d'un gigantesque parc botanique et de 2 serres géantes comme nous n'en n'avions jamais vu. Le parc est situé en bordure de mer. Juste à côté, se trouve les  trois tours de Marina Baie dont nous vous proposons de découvrir l’histoire ici et de les admirer  dans le diaporama suivant.

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Little India

Comme son nom l'indique, c'est le quartier indien de Singapour. Evidement on a adoré se retrouver en Inde. Traditionnellement, le dimanche soir, des milliers d'indiens descendent dans la rue pour discuter et se rencontrer. Nous étions là par hasard et il y avait tellement de monde que nous avons d'abord cru à une manifestation.

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Suite et fin de la visite de Singapour qui nous a définitivement enthousiasmé. Depuis son métro génial et ultra moderne qui vous permet de traverser la ville rapidement pour 1,50 fr. jusqu'à ses anciens quartiers aux maisons coloniales entourés de grattes-ciel magnifiques et modernes. Le tout dans une propreté que nous avons rarement vu en Asie et dans une ambiance sereine et paisible. On a beaucoup aimé.

Visite en images de l'aquarium et de quelques quartiers dont le quartier chinois

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Notre retour en cargo

demain 15 mars, vers minuit, nous  embarquerons sur le cargo CMA CGM Léo: 363 mètres de long sur 46 m. de large, 15,5 m.de tirant d'eau et une capacité de 18'000 containers et probablement que 2 passagers: nous. On  a pris contact avec l'agent portuaire de la CMA CGM qui organise le passage en douane et l'arrivée à bord du bateau. Puis se sera le voyage de 20 jours jusqu'à Barcelone. LA traversée de l'océan indien, de la mer rouge, du détroit de Suez et une escale à Malte, car le bateau bat pavillon maltais. Pour finir nous traverserons la Méditéranée jusqu'à Valence et enfin Barcelone. Nous devrions arriver en Espagne le 4 avril.

Durant la traversée, pas d'internet, donc silence radio. Nous vous retrouverons vers le 4 avril à Barcelone. Pour connaître un peu ce qui nous attend, vous pouvez aller voir la page sur la traversée du Pacific effectuée en cargo, lors de notre tour du monde 2013 - 2014

en cliquant ICI

Pour nous suivre au long de notre traversée, cliquez ICI

Normalement vous pourrez voir où nous sommes sur l'océan

A bientôt

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